Cette étude analyse les disparités vécues par les jeunes des communautés noires du Québec en matière de santé, de bien-être et de recours aux services sociaux. Elle compare leurs réalités, notamment leurs expériences avec la protection de la jeunesse (DPJ) et leur perception de leur santé mentale, à celles de leurs pairs non noirs.
Cette fiche explore le sentiment d’appartenance et la perception de l’inclusivité des espaces d’engagement citoyen chez les jeunes des communautés noires du Québec. Elle révèle que ces jeunes jugent ces espaces moins inclusifs que leurs pairs non noirs et que leur sentiment d’appartenance diminue à mesure que l’échelle territoriale se restreint, notamment au niveau du quartier.
Cette fiche analyse les disparités de retombées économiques et professionnelles chez les jeunes des communautés noires du Québec à diplôme égal. Elle souligne notamment que, malgré un niveau de scolarité comparable, ces jeunes font face à des défis spécifiques comme la surqualification et des écarts de revenus par rapport à leurs pairs blancs.
Les aspects culturels marquants de la vie des jeunes noir.e.s du Québec sont mis en lumière dans cette fiche, offrant un aperçu de leur réalité et de leur vécu.
Cette fiche met en lumière des statistiques clés liées à la justice et à la réalité économique des jeunes noir.e.s au Québec, tout en offrant une analyse comparative avec les jeunes non noir.e.s selon plusieurs indicateurs sociodémographiques.
À travers des données inédites issues du sondage 2024 du PJCN, cette fiche met en lumière les expériences de discrimination, les perceptions d’injustice et les écarts persistants qui façonnent le quotidien de toute une génération.
La population du Québec devient de plus en plus diversifiée. La population des jeunes noir.e.s est en forte croissance: entre 2001 et 2021, le nombre de jeunes noir.e.s de 12 à 34 ans a plus que doublé.
Au Québec, les personnes noires sont confrontées à des difficultés pour se loger plus prononcées que celles qui ne sont pas issues des minorités visibles.
Garder un toit au dessus de sa tête, c’est une préoccupation partagée par l’ensemble de la population. Mais certain.e.s ont plus de mal que d’autres à payer leur loyer!
Les personnes noires sont les plus susceptibles de vivre dans des logements de taille non convenable. Même si les écarts diminuent au fil du temps, ils restent importants.
La proportion des personnes vivant dans un logement nécessitant des réparations majeures est restée stable, autour de 7%. On remarque toutefois des disparités selon les groupes de population et les années.